Hypocrisie quasi constante, forme meilleure bien que dissimulée sous des rires idiots. Quand on y pense, j'aurais pu concrètement arriver à mes fins, si fin il y avait. Biensur que oui, je ressens des choses. Pourquoi en douter, de toute façon, je suis plus prévisible qu'un vulgaire animal sauvage. Je dois m'efforcer de considérer que tout reste vivable. Puisque c'est le cas. Café sur les marches de la piscine, pensées débiles sur histoires dérisoires, alors salle info et article sans intérêt.
"Ça groove !" Parce que je m'amuse. Besoin incroyable d'un envrè bientôt, la musique addictive m'entrouvre une case "bonheur". Je trainerai ma déception le long d'un mois de mai qui s'annonce immense et pénible. Pause. Qu'est-ce que je fous là. J'ai des questions sans réponses plein la tête et des serpents vénéneux autour des mains. Tu passes, vas la rejoindre. Détache ton cœur de mes entrailles et deviens répugnant. C'est le seul moyen. Le métier de Carrie Bradshow, des chaussures et le courrier sentimental, tout cela m'irait parfaitement. De quoi m'épanouir dans une vie amoureuse laissant à désirer -comme le décor-, un avenir s'annonçant grandiose. Est-ce que mes chroniques de blueseuse régulière pourraient servir à avoir à manger ? Et est-ce que la voie choisie n'est pas un peu inutile pour cet objectif ? Est-ce que, enfin, j'aurais de quoi dire sur commande ?
Je laisse comme toujours ces déboires pour m'en aller rêver du futur en philosophie.
27.4.09
26.4.09
I won't regret saying this
Décision collective de m'abattre, puis s'en foutre. Sourire toujours et leur faire des compliments. "Ne vous occupez pas de moi, on s'en fiche de ce que je ressens de toutes les manières"
Je suis ok pour oss si je trouve un semblant de temps entre deux fiches de philo et un dossier de théâtre. Essai de moral à retrouver, et je n'ai même pas le droit d'être vraiment triste. Je n'ai pas une idylle d'une année qui vient de se terminer. Je ne me suis pas fait tromper par quelqu'un que j'aime. Je n'ai pas quelqu'un dont la famille désapprouve la relation qu'il entretient avec moi. Je n'ai pas été plaquée parcque la personne voulait plus de liberté et finalement est sortie avec quelqu'un d'autre deux jours après. J'ai juste inventé une histoire débile pour m'endormir, et à force de la vouloir laisser en rêve, l'ai laissé filer. Bravo. Je m'incline. Je m'auto applaudis. Bravo la peur, bravo putain.
Je suis ok pour oss si je trouve un semblant de temps entre deux fiches de philo et un dossier de théâtre. Essai de moral à retrouver, et je n'ai même pas le droit d'être vraiment triste. Je n'ai pas une idylle d'une année qui vient de se terminer. Je ne me suis pas fait tromper par quelqu'un que j'aime. Je n'ai pas quelqu'un dont la famille désapprouve la relation qu'il entretient avec moi. Je n'ai pas été plaquée parcque la personne voulait plus de liberté et finalement est sortie avec quelqu'un d'autre deux jours après. J'ai juste inventé une histoire débile pour m'endormir, et à force de la vouloir laisser en rêve, l'ai laissé filer. Bravo. Je m'incline. Je m'auto applaudis. Bravo la peur, bravo putain.
17.4.09
Cassis et Pivoine





Totalement flippant de diagnostiquer une addiction à facebook. Il me reste quatorze jours pour changer d'avis. Avant qu'ils ne suppriment tout définitivement. Quatorze jours pour me convaincre des bienfaits du non-virtuel. J'aurais sans doute besoin d'aide. Ce qui me manquera ne sera pas tant de publier des inutilités sur une page débile mais d'observer à la loupe la petite vie de mes amis visagelivriens. Bref. Je continue par contre à ne pas lacher floue.
16.4.09
Affraid about the future
De plus en plus difficile de contrôler mes sentiments. Une obsession qui me ronge, j'ai fait un cauchemar. Vous, ensemble, moi, à côté. La cendre sur le tapis et nos yeux rouges. Beaucoup trop d'eau salée, regarder les gens vivre. Je dois me reconvertir dans ce que je faisais le mieux. Du mieux que je pouvais. Voir les gens, vivre pour eux. Ne pas me soucier de mon cœur et écouter le leur. Sur le fil des peines, te regarder et puis sourire. Te sauver. M'enfuir avec une cape jusque dans les ténèbres. Je m'accroche à quelques ambitions pitoyables. Enfiler les mots, comme des perles mal taillées sur une corde tendue à deux saules pleureurs. Je me souviens de mon cœur inactif, cette beauté dans le vide de mes émotions. C'était plus simple.
Tu sais, je me demande souvent ce que je pourrais faire pour t'aider. Je te raconte tout ce que j'ai vu, ce qu'on m'a dit. Et tu fais semblant d'y croire. Tu planques tes larmes qui ne coulent pas sous des montagnes de faux semblants. J'ose m'imaginer découvrir ce qu'il y a en dessous. Jamais je n'avais ressenti tout ça. Cette béatitude de nos paroles et la simplicité de nos rencontres. Qui je suis pour penser savoir qui tu es, je ne sais pas. Je ne sais pas grand chose. Je voudrais que tu comprennes combien tout est allé si vite et comment maintenant j'ai peur de sortir de tout ça. Nos défauts qui se complètent me rendent heureuse. Je ris de tes phrases et tu te moques des miennes. Tu fais sans doute partie intégrante de ce que je suis. Comment ne pas penser à l'après ? Et s'il n'y avait pas d'après. Ce serait magique, pourvu qu'on vive heureuses. Et même si la musique officielle s'arrête, que le nous que l'on a batit de nos propres vies ne cesse jamais. Jamais. Retrouver ce même plaisir, à chaque fois. Je voudrais te garder près de moi jusqu'à la fin.
Tu sais, je me demande souvent ce que je pourrais faire pour t'aider. Je te raconte tout ce que j'ai vu, ce qu'on m'a dit. Et tu fais semblant d'y croire. Tu planques tes larmes qui ne coulent pas sous des montagnes de faux semblants. J'ose m'imaginer découvrir ce qu'il y a en dessous. Jamais je n'avais ressenti tout ça. Cette béatitude de nos paroles et la simplicité de nos rencontres. Qui je suis pour penser savoir qui tu es, je ne sais pas. Je ne sais pas grand chose. Je voudrais que tu comprennes combien tout est allé si vite et comment maintenant j'ai peur de sortir de tout ça. Nos défauts qui se complètent me rendent heureuse. Je ris de tes phrases et tu te moques des miennes. Tu fais sans doute partie intégrante de ce que je suis. Comment ne pas penser à l'après ? Et s'il n'y avait pas d'après. Ce serait magique, pourvu qu'on vive heureuses. Et même si la musique officielle s'arrête, que le nous que l'on a batit de nos propres vies ne cesse jamais. Jamais. Retrouver ce même plaisir, à chaque fois. Je voudrais te garder près de moi jusqu'à la fin.
13.4.09
Brume filandreuse
10.4.09
Green eyes
Me suis rendue compte que tous ces sentiments bafoués qui me transpercent à chaque déception ne valent rien. Être blessée par amour, quoi de plus naturel. Se souvenir des instants parfaits d'une amitié éclatante, émotion insupportable. Je repense à tout ça. Je voudrais effacer des choses que j'ai dites, comme d'habitude. Un article. Je ne peux plus m'imaginer ne pas te revoir. Je m'en fiche que ça n'aille pas, je pourrais tout faire pour que tu décroches un sourire face à ma bêtise. Je m'en veux de t'avoir laissée, de t'avoir oubliée. Je voudrais entendre ta voix encore, que tu me contes ta vie passée, nos histoires ratées et nos instants heureux.
"Faut plus qu'on se sépare, parce que quand t'es pas là je fais des conneries"naissance des pieuvres
"Faut plus qu'on se sépare, parce que quand t'es pas là je fais des conneries"naissance des pieuvresPlonger dans tes bras, te dire à quel point tu comptes, à quel point je veux que tu respires le bonheur, combien tu me manques. Tu le savais déjà. Je fais n'importe quoi pour que tu me vois. Je veux oublier ce vide et raccrocher nos vieux souvenirs à une nouvelle histoire. Se rencontrer à nouveau. Crois-tu qu'on en est capable ?
3.4.09
Nous, les héros.
Avec une remarquable régularité d'un post quotidien, j'alimente ce blog d'inutiles pensées.
J'ai découvert aujourd'hui l'importance de la contre théorie de l'autruche. Oser, juste oser, sans même s'enfuir. Impossible pour ma part, mais pas pour d'autres. J'ai alors constaté ma bêtise de n'avoir rien fait. Ou plutôt si, cette façon d'agir consistant en une fuite douce et légère, un détournement du regard et un bus attrapé plus tôt. Je suis de plus en plus persuadée que cette histoire d'il y a deux ans me handicape aujourd'hui.
Horrifiée à l'idée d'un œil vide, je préfère ne même pas chercher à savoir l'intensité de celui-ci. Et puis finalement non, ce n'est pas une préférence. Juste une grande main qui me retient, me fait reculer puis me retourner et m'enfuir. Je développe une self-colère, contre l'absence de cette voix qui devrait me hurler dans le tympan quelques bribes vulgaires concernant un mouvement particulier de mon postérieur, ce qui permettrait une quelconque avancée. Mais non. Je pense même qu'une simple voix ne me suffirait pas. Poussez moi, jetez moi contre un mur et je comprendrai peut-être. Mettez moi en face d'eux et je..
J'ai découvert aujourd'hui l'importance de la contre théorie de l'autruche. Oser, juste oser, sans même s'enfuir. Impossible pour ma part, mais pas pour d'autres. J'ai alors constaté ma bêtise de n'avoir rien fait. Ou plutôt si, cette façon d'agir consistant en une fuite douce et légère, un détournement du regard et un bus attrapé plus tôt. Je suis de plus en plus persuadée que cette histoire d'il y a deux ans me handicape aujourd'hui.
Horrifiée à l'idée d'un œil vide, je préfère ne même pas chercher à savoir l'intensité de celui-ci. Et puis finalement non, ce n'est pas une préférence. Juste une grande main qui me retient, me fait reculer puis me retourner et m'enfuir. Je développe une self-colère, contre l'absence de cette voix qui devrait me hurler dans le tympan quelques bribes vulgaires concernant un mouvement particulier de mon postérieur, ce qui permettrait une quelconque avancée. Mais non. Je pense même qu'une simple voix ne me suffirait pas. Poussez moi, jetez moi contre un mur et je comprendrai peut-être. Mettez moi en face d'eux et je..
2.4.09
River of clouds
Tired & Exhausted, but I really swear everything gonna be ok.

à commencer par demain 14h56. Puis samedi 18h32. Dimanche 14h. Et puis toute la semaine. La meilleure façon de me reposer concrètement est d'être occupée. Avec des gens biens. Une semaine de vraies vacances avec des vraies courses et des vraies valises posées. Et deux amplis.
-en attendant, sauvage's coincoin & madeleine peyroux-

à commencer par demain 14h56. Puis samedi 18h32. Dimanche 14h. Et puis toute la semaine. La meilleure façon de me reposer concrètement est d'être occupée. Avec des gens biens. Une semaine de vraies vacances avec des vraies courses et des vraies valises posées. Et deux amplis.
-en attendant, sauvage's coincoin & madeleine peyroux-
1.4.09
Shadows of my heart
Il y a deux ans exactement, je tombais amoureuse. Le premier avril, sans farces ni poissons, je m'éprenais éperdument et stupidement de la personne qui m'a sans doute, par la suite, fait ramer plus que jamais. J'ai retrouvé des esquisses de lettres, quelques phrases sur du papier brouillon, qui n'auraient jamais été envoyées, parce que trop simple pour me le permettre. A chercher la complexité je me suis complètement rétamée dans les "méandres de l'amour". Presque soumise à ses regards, aliénée par sa voix et dépendante de sa personne, je frôle l'overdose de honte en y repensant.
Alors que je clamais déjà liberté et détachement comme éléments indispensables d'un bien-être potentiel, dès lors que mon cœur s'est affolé de ce gens là (avec presque un jeu de mot compréhensible à l'oral), impossible de reconnaitre mes principes. Cette nostalgie accablante qui m'a prise pendant une année durant, lorsque je repensais à tout ça, est remplacée maintenant par un profond dégout de mes agissements, de ma personne propre. Et de l'objet du désir, cela va de soi, mais il me semblait inutile de le préciser au premier abord, puisque ma forte tendance à répéter que "je le hais" se ressent. Et comme dans la chanson d'Anaïs, ce premier "vrai" amour, vous connaissez la suite. Citation rapide et sans grand intérêt d'une artiste ayant le mérite de porter le même prénom qu'une des personnes qui, disons, est extrêmement importante dans ma maigre vie à ce jour. Pour en revenir à ce sentiment bête et méchant, puéril et inutile, qui me piquait il y a deux années de cela, je crois ressentir encore aujourd'hui les secousses de cet amour. Comme les milliers d'ondes qui raisonnent après un ricochet. Je reste détruite et vidée de cette histoire, n'ayant plus le courage de retomber amoureuse. Je crois l'avoir été depuis, mais pas d'un amour destructeur, juste doucereux et qui fait un peu mal.
Du coup, cette sensation d'incapacité d'aimer à nouveau se ressent sur mes attitudes actuelles, dont la principale étant la fuite. Ne plus me laisser avoir, me reconstruire entièrement avant d'être certainement vidée à nouveau. La personne qui me prouvera que les relations amoureuses peuvent réellement ne jamais être destructrices aura une place immense dans mon estime. A vous de voir si cela reste concrètement intéressant.
Alors que je clamais déjà liberté et détachement comme éléments indispensables d'un bien-être potentiel, dès lors que mon cœur s'est affolé de ce gens là (avec presque un jeu de mot compréhensible à l'oral), impossible de reconnaitre mes principes. Cette nostalgie accablante qui m'a prise pendant une année durant, lorsque je repensais à tout ça, est remplacée maintenant par un profond dégout de mes agissements, de ma personne propre. Et de l'objet du désir, cela va de soi, mais il me semblait inutile de le préciser au premier abord, puisque ma forte tendance à répéter que "je le hais" se ressent. Et comme dans la chanson d'Anaïs, ce premier "vrai" amour, vous connaissez la suite. Citation rapide et sans grand intérêt d'une artiste ayant le mérite de porter le même prénom qu'une des personnes qui, disons, est extrêmement importante dans ma maigre vie à ce jour. Pour en revenir à ce sentiment bête et méchant, puéril et inutile, qui me piquait il y a deux années de cela, je crois ressentir encore aujourd'hui les secousses de cet amour. Comme les milliers d'ondes qui raisonnent après un ricochet. Je reste détruite et vidée de cette histoire, n'ayant plus le courage de retomber amoureuse. Je crois l'avoir été depuis, mais pas d'un amour destructeur, juste doucereux et qui fait un peu mal.
Du coup, cette sensation d'incapacité d'aimer à nouveau se ressent sur mes attitudes actuelles, dont la principale étant la fuite. Ne plus me laisser avoir, me reconstruire entièrement avant d'être certainement vidée à nouveau. La personne qui me prouvera que les relations amoureuses peuvent réellement ne jamais être destructrices aura une place immense dans mon estime. A vous de voir si cela reste concrètement intéressant.
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