29.12.08

Ça pue la violette ici

C'était plus facile d'écrire ici et de composer quand ça n'allait pas... Les temps durs sont favorables à une créativité débordante, c'est vrai quoi, j'ai des choses à dire et à reformuler quand je pédale dans du riz japonais. Là, mis à part un souci assez insupportable de transport retour le premier janvier, je pédale gaiement en roue libre, bien loin de toute substance gluante qui m'empêcherait d'avancer. C'est fou, pourquoi bien-être et créativité ne sont pas compatible par chez moi..? J'ai un texte mais pas d'accord, une nouvelle guitare qui n'attend que mes riffs et je n'en suis pas capable... Sacre Bleu.


Toujours pas de solution pour un nouvel an peuplien, je commence à désespérer de l'éventualité de ne pas pouvoir porter THE robe et THE shoes classes que je n'aurais l'occasion de mettre qu'une fois dans l'année. GNIIIIIIIIIIH

28.12.08

Lost Art of Murder

Firefox s'améliore, je régresse mais m'en sors. La période anniversaire-noël-nouvel an me rend malade chaque année. Les repas familiaux débordent de partout, on entre à table à douze heures trente pour y ressortir à seize, plusieurs plats et des gens que l'on n'a pas vu depuis longtemps. J'aurais envie d'être égoïste et de dire que je m'en fiche de tout ça, mon cadeau, mon Éwi, je l'ai déjà près de moi, je n'en veux pas plus.. Et puis non, on se fait "classe", on discute de la vie qu'on a mené depuis la dernière fois, on mange trop, ça se finit par un café et des cadeaux minuscule, plus personne n'a de sous, quel est l'intérêt alors... Oui, mais pour les conventions, on aura vu tout le monde. Je ne suis pas très "famille" avec oncles, tantes, grand-mères, cousins... Je préfererais juste "soeurs et à côté" qui inclurait neveu & conjoints cools.

Bref, noël est passé, j'attends maintenant la soirée "classe" en robe et talons tout choux avec mon peuple un peu perdu de vue, et crouky. Les prochaines répétitions d'envrè ne seront plus simplement acoustiques, bienvenue aux amplis, micros et autre loop-station... Mouarf, je bave déjà. En attendant, je ne compose plus tellement et n'apprend rien de nouveau non plus, je me ramollis beaucoup... Je ne sais pas écrire sur commande. Alors j'attendrais de buguer quelque part pour trouver une inspiration suffisante à une chanson sur laquelle poser accords & arpèges. Et maintenant percussions... :D
(le titre de l'article est un lien vers la bande-son de mon humeur au sortir d'une gastro, c'est-à-dire molle et vidée)

24.12.08

Somewhere in my memory

Jingles Bells Rock !

Je suis malade à noël. J'ai été malade à mon anniversaire. Et après, tant pis. Les choses vont et viennent à côté, ça va. J'enfile les canettes de Coca-Cola©, je ne peux pas profiter de mes cadeaux gustatifs maintenant, Jeff de Bruges m'attendra un peu... Ce soir, au pied d'un sapin Flo-Rem-Sim, Éwi sera dans sa petite housse... GRaouhHouh

Rien qu'elles, rien que ça.

21.12.08

Expiration

C'est comme des petites cases, tout rentre comme dans un jeu de tetris, il y a une place réservée dans ma tête, et dans mon cœur, pour chaque personne qui touche à ma vie. J'ai rangé entièrement mon armoire, mon armoire d'habits comme mon armoire de sentiments. J'ai tout vidé, laissé une nuit ou une semaine à reposer, et puis j'ai lentement tout replié, tout rangé, trouvé un nouvel ordre, ça devenait invivable. On m'a forcé à vider mon armoire. Mais tant mieux.

Je suis bien.

17.12.08

Today

Seize années plutôt.
. (: Merci :) .

- Éliseuh - Zabineu - Rylu - Marion - Claire - Lisa - Axou - Lu - Boulue - Anaïs -Aurore - Angèle - Yon - Les gens du comité presse - Cul - Les gens de la vie scolaire - Émilie - Léonore - Mélo - (dans l'ordre de souhaitage ^.^)
Sinon, Malherbe bloqué contre la réforme de la classe de 2nde de Xavier Darcos, un comité presse-communication qui entraine des affiches moches, des rédactions de tracts parceque jsuis en L, des passage chez le marchant de journaux tous les jours, des découpes d'articles, des articles ici.
Dans huit jours, ma tanglewood au pied d'un sapin floremsimièn. Dans seize jours, une coupe de champagne avec Crouky.
J'ai envoyé un message mais j'ai du me tromper. Ou bien c'est réellement fini. J'ai l'impression de perdre du temps. Je me suis persuadée que cette pause me servirait, surement, mais je supporterai plus difficilement l'idée d'un arrêt définitif entre nous.
Qui vivra verra...

14.12.08

J'aime pas

"Votre enfant étant mineur, je tiens à vous faire savoir qu’il a pu, en sortant
du lycée de sa propre volonté, faire partie des élèves absents.
[...]
Si les conditions de sécurité des biens et des personnes n’étaient plus
réunies, je pourrais être amenée à suspendre les cours conformément à
l’article 8 du décret N°85-924 du 30/08/85 modifié."
Notre si chère proviseure prend soin de nous... C'est adorable, vraiment.
Mois de décembre plus à chier tu meurres. Marre des jolies phrases et des mots doux, je parlerai franchement, j'hésite entre crever maintenant ou tout de suite. J'emmerde le monde entier, et moi même par la même occasion. Et j'envoie chier d'autant plus les bloqueurs malherbistes qui me pètent les burnes que je n'ai pas. Sur ce, merci bien.


Tout cela est fou.
-c'était la minute vulgaire de la vieille bloou.-

Ghosts From The Past

C'est ce que tu veux ? Très bien. Je crois avoir compris.
Oui, je peux vivre sans toi ! Et tant pis pour des moments perdus.
Je ne suis plus à ça près.
Bugs de tous bords, éternel recommencement, comme l'an passé, je rame dans des vallées de purée-brocolis. Mes efforts sont immenses mais je m'y prend mal.
"De toute façon elle nous montre bien depuis une semaine qu'elle est égoïste, qu'il n'y a que sa guitare et ses amis du lycée, Axelle et compagnie, qui comptent."
Merci, Papa.

10.12.08

Yorke, Greenwood & co save me


C'est incroyable comme cette vie joue avec mes nerfs. Des choses se passent, s'enlèvent, se refont, foutaises. Je ne peux pas me l'imaginer. Tout arrêter maintenant serait impensable, et pourtant, peut-être y suis-je obligée... J'attends. J'attends que quelque chose bouge, je ne veux pas me dire qu'une fin est possible. Dans mon précédent article j'en parlais, je me disais qu'il faudrait en prendre compte comme les gens raisonnables. Je ne suis décidément pas quelqu'un de raisonnable. Et tant pis. Je ferais des bêtises plus grosses les unes que les autres jusqu'à ma mort, et me démènerait ensuite pour tenter de les réparer, jusqu'à un point de non retour, de non pardonnable pour les personnes autour de moi. Est-il arrivé, ce moment ? Je ne veux pas y penser. Mais je le fais quand même, et constate encore la désinvolture des Caennais lorsque, durant une heure plus une demie, je trainais le poids douloureux de mes conneries sur les pavés du centre ville, trempée d'une eau salée, dans la nuit glaciale d'un soir du mois de décembre, dans la plus totale indifférence des passants. J'avais l'impression d'être l'actrice d'un film d'Honoré, il m'aurait fallu chantonner des paroles insipides sur une musique enjouée pour remplacer Clotilde Hesme ou Léa Seydoux. Les mains bordeaux d'un froid stable, sans brise, mais intense, j'ai tenu mon écharpe sur mon visage, ne laissant apparaître qu'un demi-œil.
Cette "tempête inattendue" comme me prédisait la diseuse de bonne aventure sur msn, vive mes références, me perturbe au plus haut point. Je tangue et me raccroche à quelques Marylou Claire ou Marion bien indispensables elles aussi. La philosophie me fait comprendre qu'un bonheur total régissant dans la satisfaction de tous nos penchants, tous nos désirs, est impossible, et que désirer l'impossible fait avancer. Désirer ce bonheur me ferait alors avancer.
Ce n'est pas "rien". Je vous veux, à deux, près de moi. Vouloir est un mot nul pour les non-ambitieux. Mais n'empêche. Allons gaiement -ou pas- boire un cappuccino que je devrais réellement instaurer en intraveineuse. Elle(s) me maaaaaanque(nt) plus que jamais.

6.12.08

Weird Fishes

Je ne m'excuserai plus. J'étais dans un petit confort qui me convenait, je vivais sans eau salée ni piquants, on était bien. Et puis voila, c'est la vie va-t-on me dire, mais tout a changé, parce qu'on n'est plus deux. Et j'aimais bien la dimension du "trois", au début. J'aimais bien les deux séparément, les deux ensemble. Tout foire, double foire, triple foire, quadruple foire aujourd'hui. Je n'arrive plus à faire d'efforts. J'ai trop pardonné. Je me suis trop tu. J'ai trop acquiescé. Depuis un certain temps je m'en prend tout le temps dans la face avec cette histoire. On croit déceler mes sentiments, on croit savoir ce que je pense et puis on se trompe monumentalement, je ne dois rien dire et faire comme si ça allait. Je ne sais pas pourquoi tout change autant. Ça m'angoisse de plus en plus. Mon avenir est réglé dans une case, tant pis si je me planterai, j'ai d'autres préoccupations et d'autres peurs pour le moment. Ce n'est même pas une peur que d'être énervée. Je suis furieuse. Contre elle. Contre elles. Contre mon bonheur qui ne sait pas rester bien longtemps. J'aimerais pouvoir dire que je les aime malgré tout, mais je n'en suis même plus sure. Pour une en tout cas je doute monstrueusement. Peut-être est-ce le moment où l'on doit dire "C'est finit". Les gens raisonnables trouvent et savent reconnaitre cet instant, ils savent quand ils doivent prononcer "C'était bien mais ça devait bien se terminer un jour !". Je vais essayer de le lui dire. Essayer d'être égoïste ouvertement. END